Internet des sites en baisse statistiques

Gratuit
Recevez toutes nos informations et actualités par Email.

Entrez votre adresse email:

La proportion des sites réalisant très peu de transactions est en baisse. Ils sont donc de moins en moins nombreux aussi à enregistrer un chiffre d’affaires très bas. Seuls 35 % d’entre eux se contentaient en 2009 d’un chiffre d’affaires mensuel inférieur à 1 000 euros, selon la répartition établie par Atos Wordline sur les 23 000 marchands de son parc Sips.

“La confiance des internautes dans l’achat en ligne progresse chaque année et leur expérience d’achat réussi efface leurs craintes, même sur des sites peu connus, explique Nicolas Brand, chez Atos Worldline. Ils ont également compris leurs droits, la réglementation très protectrice en leur faveur et le passage à l’acte d’achat sur des pages de paiement sécurisées, qu’ils reconnaissent désormais, les rassure.” Le spécialiste souligne qu’en parallèle, les nouveaux e-commerçants sont désormais mieux armés : “Les sites qui démarrent trouvent rapidement des relais pour leur croissance (référencement, affiliation, cashback), qui les rendent visibles dès les premiers mois d’activité.”

La maison nettement en tête des secteurs

d’activité

répartition des e-commerçants par secteurs d'activité en 2009
Répartition des e-commerçants par secteurs d’activité en 2009 ©  PowerBoutique / Doyousoft, juin 2010

La plate-forme e-commerce PowerBoutique a cherché à connaître la répartition par secteur d’activité des sites marchands utilisant sa solution et dont l’entreprise propriétaire ne compte pas plus de 20 salariés. Il s’avère que ces petits e-marchands sont les plus nombreux (24 %) dans le secteur de la maison-décoration, qui devance assez nettement les autres secteurs. Viennent ensuite la mode et les accessoires (17 %) et les sports et loisirs (15 %), puis le BtoB et la santé-beauté (à 9 % chacun).

De plus en plus d’e-marchands de moins de 35

ans

D’après une étude menée par Oxatis auprès de se clients et publiée en février 2010, les moins de 35 ans représentent aujourd’hui 32 % des e-commerçants, contre 24 % il y a un an seulement. Pour l’éditeur de la solution de vente en ligne, c’est un signe que l’e-commerce favorise de plus en plus l’entreprenariat chez les moins de 35 ans.

L’e-commerce favorise l’entreprenariat au

féminin

39 % des e-marchands sont des femmes, tandis que la moyenne nationale des femmes entrepreneurs, tous secteurs confondus, n’est que de 28 %. “Ces chiffres montrent que l’e-commerce favorise l’entreprenariat au féminin“, souligne Nathalie Perchard, responsable marketing d’Oxatis.

Seuls 18 % des e-commerçants français sont installés dans une métropole. Plus des deux tiers se trouvent dans des villes de moins de 100 000 habitants. L’e-commerce se trouve même très bien implanté en zone rurale et dans les petites villes, puisque les villes de moins de 10 000 habitants n’abritent que 34 % des habitants du pays, mais 41 % des e-marchands.

41% des e-commerçants ont un niveau Bac ou

moins

41 % des e-commerçants interrogés par Oxatis ont un niveau Bac ou moins. Les niveaux d’études bas dans l’e-commerce sont moins représentés chez les femmes que chez les hommes, mais la tendance s’inverse à partir de bac + 2. Les femmes pensent-elles davantage que les hommes qu’il est nécessaire d’avoir fait des études supérieures pour réussir dans la vente en ligne ? En tous cas, un décrochage très significatif intervient à bac + 5 : alors que chez les hommes, la proportion de bac + 4 est de 12 % et celle de bac + 5 et plus de 14 %, elle passe chez les femmes de 9 % à 21 %.

Seul un tiers a étudié le commerce ou la gestion

L’examen des domaines dans lesquels les e-commerçants ont effectué leurs études montre que près des deux tiers n’ont pas une formation de commerce ou de gestion et s’appuient sur un autre savoir-faire pour mener leur activité de vente en ligne.

Se lancer dans l’e-commerce sert à augmenter

le CA

Conséquence de la crise économique ? La première motivation à se lancer dans la vente en ligne, que revendiquent 53 % des e-commerçants, consiste à augmenter son chiffre d’affaires. Plus largement, ce sont les motivations d’ordre économique qui sont les plus répandues, notamment à travers le besoin de se développer : 30 % entendent ajouter un nouveau canal de distribution, 22 % étendre leur activité à la France entière ou à l’international.

50 % des e-commerçants Oxatis sont des pure

players

Quasiment la moitié des e-commerçants interrogés par Oxatis exercent leur activité uniquement sur Internet, alors qu’ils n’étaient que 30 % en 2008, témoignant d’une professionnalisation de la vente en ligne. Par ailleurs, un tiers des e-marchands sont des commerçants physiques

30% des e-commerçants prévoient d’embaucher

Une majorité d’e-commerçants compte désormais étendre son catalogue de références et 30 % ont l’intention d’embaucher. Se développer à l’international fait partie des projets de 22 % d’entre eux. Seuls 5 % prévoient de se séparer de leur site marchand en le revendant.

En Aquitaine, 50% de sites marchands de plus en

un an

La Fevad estime à 64 000 environ le nombre de sites marchands en France en 2009 (66 800 fin mars 2010). Selon PowerBoutique, c’est en Aquitaine que leur nombre a augmenté le plus rapidement. Il a en effet progressé de près de 50 % en un an, alors que la moyenne nationale fait état d’une hausse de 31 % du nombre d’e-commerçants. Le Nord Pas de Calais se classe second avec 42 %, devant la Bretagne et les régions Midi-Pyrénées et PACA, au coude à coude entre 38 % et 39 %.

  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »
  • »

Laisser un commentaire

Vous devez être connecté(e) pour poster un commentaire.