Trouble de l’estime de soi

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Troubles de l’estime de soi


Je commenterais cet article en spécifiant que pour se libérer des souffrances de notre âme il est essentiel d’avoir une bonne estime de nous-mêmes. J’ai finalement compris après 23 ans de souffrances qu’il est primordial que tout parte de soi. Contrairement à ce que j’ai toujours pensé, s’aimer d’abord soi-même n’est en rien du narcissisme, si tout part du cœur

. On se doit d’apprendre à s’aimer comme une mère aime son enfant. Existe-t-il un amour plus pur que celui de la mère pour sa progéniture??? Non bien sûr! C’est l’amour le plus inconditionnel qui soit. Et c’est cet amour qu’on doit ressentir pour soi-même si on veut être en mesure de bien aimer les autres. Si on ne se comble pas soi-même et qu’on attend la satisfaction de l’extérieur on sera en état constant de manque et de malaise.L’ amour avec les autres doit en être un de partage, pas une source d’alimentation. Si on veut préparer un gâteau mais qu’on ne possède pas les ingrédients nécessaires, comment peut-on arriver à cuisiner celui-ci pour qu’il soit une réussite??? Les femmes et les hommes qui aiment trop, sont dotés d’une mauvaise estime d’eux-mêmes.

Besoin d’aimer et d’être aimé à tout prix, pourquoi??? Pour combler le vide qui les habite en raison du manque d’amour à eux-mêmes. Ils aiment trop bien sûr, mais très mal. Prenons conscience de ceci. Comment peut-on donner de l’amour de façon saine si on est incapable de s’aimer soi-même??? Ça devient alors un amour poison, pour soi et pour notre partenaire à qui l’on donne l’entière responsabilité sur ses épaules de combler notre manque. Il va s’en dire que en tant que âme, on ne laissera entrer dans notre vie que les âmes en mesure de nous aider à dépasser les expériences qu’on s’est programmées. C’est-à-dire que l’âme victime laissera entre l’âme bourreau, pourquoi??? Pour arriver à dépasser l’expérience et régler le pattern. Vous référez à mon texte dans mon coin citation / Pardonner à son âme (l’image des mains ouvertes dans un cœur qui laisse partir une colombe). Je vous souhaite une bonne lecture avec ce partage de l’estime de soi…

Les troubles de l’estime de soi : qu’est-ce-que c’est ?

L’estime de soi est un concept psychologique qui renvoie au jugement global positif ou négatif qu’une personne a d’elle-même.

L’estime que l’on va avoir de soi dépendra de beaucoup de paramètres. L’environnent, l’éducation, la personnalité, les capacités physiques et intellectuelles, etc… sont autant de variables qui vont influencer le jugement que nous portons sur nous-même. L’estime de soi se construit durant l’enfance et évoluera au cours de la vie avec les expériences de réussite et d’échec.

Une faible estime de soi pourra entraîner un mal-être et des difficultés dans les relations avec les autres personnes. Elle sera également un facteur de risque pour le développement de troubles psychologiques. Les personnes qui ont une faible estime d’elles-mêmes ne se trouvent jamais assez bien, jamais à la hauteur et en souffrent terriblement.

Au contraire, une estime de soi très haute pourra amener la personne à avoir des comportements et des attitudes souvent mal perçus par les autres qui verront souvent en elle une personne hautaine et un peu trop sûre d’elle. Une estime de soi très haute peut conduire la personne à avoir des conduites à risque se pensant à l’abri de tout.

Enfin, une « bonne » estime de soi correspondrait à une estime de soi satisfaisante, ni trop faible ni trop élevée, ce qui favorise l’épanouissement relationnel et le bien être personnel.

Depuis quelques temps les chercheurs et les médias s’intéressent de près à l’estime de soi et de nombreuses actions de santé s’organisent pour développer une « bonne estime de soi ». Cette démarche permettrait aux enfants et aux personnes de s’épanouir dans de nombreux domaines et leur éviterait de développer des troubles tels que la dépression et certains troubles anxieux.

Comment évaluons-nous ce que nous valons ?
Ce jugement est à la fois subjectif et objectif. Il est influencé par les expériences, les capacités (physiques, intellectuelles) et le tempérament général optimiste ou pessimiste de la personne.
L’estime de soi est l’ensemble des jugements (être capable, important, digne, etc…) que la personne a d’elle-même dans différents domaines (travail, scolaire, apparence physique, etc…).
L’estime de soi dépendrait non seulement de la perception que les individus ont de leurs réussites et de leurs échecs mais également de leurs objectifs de réussite. Lorsqu’une personne dépasse ou atteint les objectifs qu’elle s’est fixée, par exemple la réussite d’un examen après avoir beaucoup travaillé, son estime d’elle-même serait renforcée.
Au contraire, lorsque les ambitions fixées dépassent les capacités, comme par exemple courir un marathon en étant peu entraîné(e), l’échec sera souvent effectif et pourra conduire la personne à s’estimer négativement, si elle attachait beaucoup d’importance à la réussite.
C’est en connaissant bien ses capacités et en fixant des objectifs réalisables que nous mettons toutes les chances de réussite de notre côté. .
Il est souvent difficile de bien connaître ses capacités réelles. La vision que nous avons d’elles est fortement influencée par le jugement d’autrui et par nos sentiments. Des personnes auront toujours tendance à se surévaluer ou au contraire se sous-estimer.

Le développement de l’estime de soi depuis l’enfance :
-Les pédagogues et les psychologues scolaires s’intéressent beaucoup à l’estime de soi des enfants. Avec la maison, l’école est le deuxième lieu important où se met en place l’estime de soi des enfants.
L’estime de soi, qu’a l’enfant au départ, dépendra beaucoup de la qualité de la relation qu’il entretient avec ses parents et l’école (institutrice et camarades). Le style éducatif 1 (libéral, permissif ou autoritaire) encouragera ou non l’acceptation de soi et la confiance en soi de l’enfant. Enfin, le discours que les adultes porteront sur les capacités de l’enfant est également important. Permettre à l’enfant de connaître ses forces et ses faiblesses et à les accepter est important pour qu’ils développent une bonne estime d’eux-mêmes.
Avec le temps, l’enfant se confronte à de nouvelles expériences et se détache de l’image de lui que les adultes (parents, enseignants) lui renvoient. Il s’autonomise petit à petit, pense et émet des jugements sur lui-même même. La vision et le jugement des autres sera toujours un facteur d’influence mais dans une proportion moindre.
A l’âge adulte, les bases de l’estime de soi sont déjà en place et les expériences surtout professionnelles et familiales continueront de nourrir l’estime que l’on se porte.

Signes renvoyant à une mauvaise estime de soi :

Une personne qui a une mauvaise estime d’elle-même pourra :

se faire constamment des reproches intérieurs ;
se sentira incapable d’accomplir des choses (projet professionnel…) ;
se sentira inférieur(e) aux autres ;
se dépréciera sans même s’en rendre compte ;
aura des difficultés à régler les problèmes ;
s’évaluera d’après ses échecs et les critiques des autres personnes.
Un enfant qui a une faible estime de lui va souvent développer des troubles du comportement, il pourra :
1-avoir du mal à se faire des amis ;
2-être facilement frustré ;
3-se culpabiliser ;
4-se dévaloriser ;
5-être impulsif ;
6-développer une timidité excessive ;
7-faire des crises pour attirer l’attention ;
8-se rendre malade avant des contrôles ou des examens.

Troubles associés à une mauvaise estime de soi :
Dans les études, on retrouve plusieurs troubles associés à une faible estime de soi. La dépression2est l’une des principales maladies fortement liée à un trouble de l’estime de soi. Les personnes anxieuses3 présenteraient également une plus faible estime d’elle-même que les personnes ne souffrant pas d’anxiété. De même, les personnes atteintes de troubles du comportement alimentaire tels que la boulimie et l’anorexie, auraient une estime d’elle faible et basée en grande partie sur l’apparence physique. Enfin, lorsqu’on interroge les personnes souffrant d’addictions (alcool, drogue, etc…), on constate qu’elles ont une image très négative d’elles-mêmes.

Évaluer l’estime de soi :

De nombreuses échelles et questionnaires sont utilisés par les professionnels de santé (psychiatre, psychologue, psychologue scolaire, etc…) afin de sonder l’estime de soi des personnes. Ces outils varient quant à leur conception (modèle théorique utilisé), leur forme (questionnaire, inventaire, etc…) et le public visé (enfant, adolescents, adultes).

L’échelle d’estime de soi de Rosenberg4 est une échelle souvent utilisée par les psychologues exerçant avec des adultes. Le patient est invité à répondre graduellement (tout à fait en désaccord, plutôt en désaccord, plutôt en accord, tout à fait d’accord) à une dizaine d’affirmations du type « Je sens peu de raisons d’être fier de moi.», « Parfois, je me sens vraiment inutile.» En fonction des réponses fournies par la personne interrogée, le psychologue pourra déterminer si la personne peut présenter un trouble de l’estime de soi.

Développer l’estime de soi des enfants :

Quelques principes assez simples à mettre en place peuvent favoriser le développement d’une bonne estime de soi chez l’enfant. Ces lignes de conduite ont pour but d’encourager l’enfant à avoir confiance en lui tout en lui permettant de développer ses talents.

Grâce à des règles éducatives (claires, réalistes, peu nombreuses) qui lui permettent d’évoluer dans un environnement sécurisant, l’enfant sera encouragé à émettre son avis tout en se référant au cadre éducatif défini par ses parents. Il est important de lui apprendre très tôt que si les règles ne sont pas respectées, il y a aura des conséquences :

* Lui permettre d’émettre son avis et de faire des choix (par exemple : entres 2 activités extrascolaires) afin de lui permettre d’acquérir assurance, confiance et sens des responsabilités.

* Il est important d’agir de façon à ce que l’enfant ait une vision positive mais tout de même réaliste de lui-même (par exemple : souligner ses forces et évoquer ses difficultés en ménageant sa fierté et en lui donnant les moyens de s’améliorer).

* L’aider à exprimer ses émotions et sentiments et ne pas hésiter à susciter sa motivation pour les tâches scolaires et de loisirs. Il est important de l’amener à aller au bout de ses projets en respectant son rythme.
* Enfin, l’encourager à aller à la rencontre des autres enfants et l’aider à trouver sa place dans le groupe de ses pairs en gérant en partie lui-même les conflits.

Thérapies de l’estime de soi :

Tout problème lié à l’estime de soi devrait être signalé à un professionnel de santé. Les psychiatres, les psychologues et certains travailleurs sociaux sont formés pour accompagner les troubles de l’estime de soi.

Les thérapies cognitive-comportementales sont largement utilisées pour accompagner les personnes qui souffrent d’un trouble de l’estime de soi. A l’aide d’exercices pratiques et de jeux de rôle, le thérapeute va amener la personne à mieux se connaître, à accepter ses forces et ses faiblesses et à s’affirmer en supportant mieux les situations d’échec. Un travail sur les pensées et les émotions négatives que le sujet porte à son égard va être à la base de cette thérapie.

La psychanalyse peut également apporter une aide précieuse pour favoriser l’estime de soi. Guider par un thérapeute dans la cure analytique, la personne aura accès à une meilleure connaissance d’elle-même. Elle pourra affronter différemment ses blocages et remettre plus facilement en question son mode de fonctionnement.

Approches complémentaires :

Exercice physique. Une étude s’est penchée sur le lien qu’il peut y avoir entre la pratique d’un sport (aérobie, musculation) et l’estime de soi chez des enfants âgés de 3 à 19 ans. Les résultats montrent qu’une pratique sportive régulière pendant quelques mois favoriserait le développement de l’estime de soi chez ces enfants.

Art-thérapie. L’art-thérapie est une thérapie qui utilise l’art comme média pour amener la personne à prendre connaissance et interagir avec sa vie psychique. Une étude menée auprès de femmes atteintes d’un cancer du sein a montré que l’utilisation de l’art-thérapie pouvait améliorer leur capacité d’adaptation et améliorer l’estime qu’elles avaient d’elles-mêmes.

La méthode Fedenkreis est une approche corporelle qui vise à augmenter l’aisance, l’efficacité et le plaisir du corps et du mouvement par le développement de la conscience corporelle. Elle s’apparente à une gymnastique douce. Une étude réalisée auprès de personnes atteintes d’une maladie chronique a montré que son utilisation améliorait, entre autres, l’estime de soi des personnes s’étant prêtées à l’utilisation encadrée de cette méthode.
L’efficacité du Yoga pour surmonter l’anxiété et la dépression a été étudiée. Les résultats d’une étude menée auprès d’un groupe de patients montrent qu’en plus de réduire les symptômes de l’anxiété et de la dépression, le yoga aurait amélioré l’estime de soi des participants.

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